samedi 15 décembre 2018

La vie est simple

Les humains sont trop intelligents pour réussir à être heureux. C'est sûrement pour cela qu'ils construisent inconsciemment des situations où ils redeviennent primitifs.
On met en place des guerres et des conflits à longueur de temps, comme pour revenir à un besoin de puissance, de territoire et de  pulsions.

Nous sommes donc des êtres plein de possibles mais tellement cons. La vie est d'une simplicité absurde, nous devons juste survivre le plus longtemps possible et 'faire' en sorte de transmettre l'expérience de nos générations aux autres, soit dans la procréation ou dans les enseignements.
Tout le reste, c'est juste de la philosophie, des recherches subtiles dans un monde réel et terrien qui lui n'est que relativement basique.

Nous nous prenons la tête, parce que nous avons le temps, qu'on remplit notre temps avec des histoires et des questions. Nous avons un mal fou à nous satisfaire de la simplicité de la vie. Alors même dans nos société de paix et de relative compréhension, nous mettons en place des stratégies pour ressentir cette sensation première de vivre pour vivre par pour des théories ou  autres. Un lien entre le corps, l'esprit et les émotions.. Un moyen de tout stimuler de façon à sortir de notre état amorphe de consommateurs mort-vivants du temps de vie qui nous reste.

L'intelligence ne serait ce pas la voie d'une simplicité, pouvons nous être plus malin dans le moins...

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere 


samedi 1 décembre 2018

Une révolution en France au 21e siècle

En voilà une autre belle connerie de notre société de fragiles consuméristes du 21e siècle en occident. Je comprends la plainte, la colère de beaucoup de personnes. Je comprends la révolte mais quand on regarde, beaucoup se plaignent alors qu'ils sont responsables de leurs merdes et sous perfusion d'un système.

Beaucoup se plaignent de leur manque de pouvoir d'achat mais passent du temps à consommer pour les Black Fridays, les soldes et autres discount d'amazon. Ils achètent non pas des choses dont ils ont besoin mais des choses qui ne coûtent pas chères.

Ils sont frustrés de ne pas vraiment pouvoir consommer comme bon leur semblent. Pourtant pour 80 % de la population nous avons nos besoins primaires de satisfait : un toit, des vêtement, de la nourriture 2 fois par jour et même de quoi s'éduquer. Le reste est secondaire.

Mais il est devenu la chose la plus importante, profiter des loisirs, des voyages, des divertissements ou des produits 'funs'. On trouve même le moyen de s'ennuyer dans cette société révoltée. On n'est tellement pas pris par le fait de devoir gérer nos besoins primaires que nous nous ennuyons et perdons du temps avec Netflix, tweeter et autre réseaux sociaux. L'ennui le problème des 'riches'. Quand nos aïeux devaient aller à la mine où l'usine et rentraient pour dormir, ils ne s'emmerdaient pas.

On nous dit les congés payés... Mais combien n'ont jamais voyagé au delà de la région, restant chez eux à buller et se reposer.
Aujourd'hui, les vacances doivent être actives, voyager ou aller faire des choses, l'oisiveté, les promenades prêts de chez nous ne nous satisfont plus, alors on doit consommer et se plaindre de ne pas pouvoir le faire.

Nous ne savons pas nous satisfaire, on veut plus, mieux, encore. Nous jalousons ceux qui eux peuvent avoir plus, mieux et encore, à la place de se satisfaire de assez.
On argumentera que si on se satisfait on évolue pas, mais ne jamais se satisfaire nous plonge dans les abîmes du consumérisme et de l'insatisfaction.
Alors la révolution, pour des gens qui ont suffisamment pour faire des aller retours sur paris juste pour le week-end et manifester.

Nous sommes responsables de faire ou pas un enfant ou un de plus. Nous sommes responsables de nos achats, de nos caprices et envies. Non le monde n'est pas égalitaire, il peut être plus équitable et pour cela, c'est la solidarité qui peut le faire.
Au lieu de pleurer sur l'essence, ne me faites pas croire que dans les 300 mètres autour de vous dans les quartiers, il n'y a pas un gars qui part dans la même direction que vous tous les matins et un autre qui rentre à peut prêt aux même heures le soir. Que vous ne pouvez pas faire à manger pour l'étage et partager à moindre coût votre cuisine. D'aller récupérer des produits ou colis de vos voisins quand vous aller dans certains quartiers, ça évitera les déplacements et coûts inutiles.

Il y a des tas de choses avec le pensons ensemble. Mais à imposer les revolutions on coupe le groupes, et on segmente, on va à l'encontre du partage et de la solidarité.
Nous sommes des enfants gâtés d'une sociétés et d'un système qui ne se rend pas compte de sa change et qui en luttant contre le libéralisme, le développe de plus en plus dans l'individualisme et la consommation..

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere