samedi 15 décembre 2018

La vie est simple

Les humains sont trop intelligents pour réussir à être heureux. C'est sûrement pour cela qu'ils construisent inconsciemment des situations où ils redeviennent primitifs.
On met en place des guerres et des conflits à longueur de temps, comme pour revenir à un besoin de puissance, de territoire et de  pulsions.

Nous sommes donc des êtres plein de possibles mais tellement cons. La vie est d'une simplicité absurde, nous devons juste survivre le plus longtemps possible et 'faire' en sorte de transmettre l'expérience de nos générations aux autres, soit dans la procréation ou dans les enseignements.
Tout le reste, c'est juste de la philosophie, des recherches subtiles dans un monde réel et terrien qui lui n'est que relativement basique.

Nous nous prenons la tête, parce que nous avons le temps, qu'on remplit notre temps avec des histoires et des questions. Nous avons un mal fou à nous satisfaire de la simplicité de la vie. Alors même dans nos société de paix et de relative compréhension, nous mettons en place des stratégies pour ressentir cette sensation première de vivre pour vivre par pour des théories ou  autres. Un lien entre le corps, l'esprit et les émotions.. Un moyen de tout stimuler de façon à sortir de notre état amorphe de consommateurs mort-vivants du temps de vie qui nous reste.

L'intelligence ne serait ce pas la voie d'une simplicité, pouvons nous être plus malin dans le moins...

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere 


samedi 1 décembre 2018

Une révolution en France au 21e siècle

En voilà une autre belle connerie de notre société de fragiles consuméristes du 21e siècle en occident. Je comprends la plainte, la colère de beaucoup de personnes. Je comprends la révolte mais quand on regarde, beaucoup se plaignent alors qu'ils sont responsables de leurs merdes et sous perfusion d'un système.

Beaucoup se plaignent de leur manque de pouvoir d'achat mais passent du temps à consommer pour les Black Fridays, les soldes et autres discount d'amazon. Ils achètent non pas des choses dont ils ont besoin mais des choses qui ne coûtent pas chères.

Ils sont frustrés de ne pas vraiment pouvoir consommer comme bon leur semblent. Pourtant pour 80 % de la population nous avons nos besoins primaires de satisfait : un toit, des vêtement, de la nourriture 2 fois par jour et même de quoi s'éduquer. Le reste est secondaire.

Mais il est devenu la chose la plus importante, profiter des loisirs, des voyages, des divertissements ou des produits 'funs'. On trouve même le moyen de s'ennuyer dans cette société révoltée. On n'est tellement pas pris par le fait de devoir gérer nos besoins primaires que nous nous ennuyons et perdons du temps avec Netflix, tweeter et autre réseaux sociaux. L'ennui le problème des 'riches'. Quand nos aïeux devaient aller à la mine où l'usine et rentraient pour dormir, ils ne s'emmerdaient pas.

On nous dit les congés payés... Mais combien n'ont jamais voyagé au delà de la région, restant chez eux à buller et se reposer.
Aujourd'hui, les vacances doivent être actives, voyager ou aller faire des choses, l'oisiveté, les promenades prêts de chez nous ne nous satisfont plus, alors on doit consommer et se plaindre de ne pas pouvoir le faire.

Nous ne savons pas nous satisfaire, on veut plus, mieux, encore. Nous jalousons ceux qui eux peuvent avoir plus, mieux et encore, à la place de se satisfaire de assez.
On argumentera que si on se satisfait on évolue pas, mais ne jamais se satisfaire nous plonge dans les abîmes du consumérisme et de l'insatisfaction.
Alors la révolution, pour des gens qui ont suffisamment pour faire des aller retours sur paris juste pour le week-end et manifester.

Nous sommes responsables de faire ou pas un enfant ou un de plus. Nous sommes responsables de nos achats, de nos caprices et envies. Non le monde n'est pas égalitaire, il peut être plus équitable et pour cela, c'est la solidarité qui peut le faire.
Au lieu de pleurer sur l'essence, ne me faites pas croire que dans les 300 mètres autour de vous dans les quartiers, il n'y a pas un gars qui part dans la même direction que vous tous les matins et un autre qui rentre à peut prêt aux même heures le soir. Que vous ne pouvez pas faire à manger pour l'étage et partager à moindre coût votre cuisine. D'aller récupérer des produits ou colis de vos voisins quand vous aller dans certains quartiers, ça évitera les déplacements et coûts inutiles.

Il y a des tas de choses avec le pensons ensemble. Mais à imposer les revolutions on coupe le groupes, et on segmente, on va à l'encontre du partage et de la solidarité.
Nous sommes des enfants gâtés d'une sociétés et d'un système qui ne se rend pas compte de sa change et qui en luttant contre le libéralisme, le développe de plus en plus dans l'individualisme et la consommation..

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere 


vendredi 23 novembre 2018

Fuck 68

Nous sommes en pleine grogne sociale avec les gilets jaunes. Mouvement citoyen qui a du sens mais qui est mis en place de façon stupide.

Crier à la révolution et devenir les mêmes que les politiques qu'ils critiquent c'est déplorable, je reviendrais dessus ultérieurement.

Ce qui me met la rage c'est les médias, acteurs de ces mouvements et  connards du net qui prennent en référence 1968.
C'est quand même depuis cette période d'interdire d'interdire que nous sommes dans un état qui se dégrade.

Les valeurs révolutionnaires et d'inversion des pouvoirs pour donner une société qui a un système d'éducation déplorable. Nous étions des précurseurs, nous sommes devenus des fabricants de citoyens inciviques, de moins en moins cultivés et rebelles pour le style.

68 a donné les gouvernements que vous critiquez actuellement, ces gens depuis les années 90 qui dirigent notre nation, c'est des acteurs et enfants de 68... C'est vrai que ça a la classe.

68 à offert une nation indiscipliné, consumériste et se pensant toute puissante.

68 était une connerie qui a fait mal à la France et aux générations de français qui ont suivi.

Surtout ne recommençons jamais 68.

LUCEAT LUX VESTRA

Luc. Ifere 

samedi 28 juillet 2018

La spéculation des idées, un capitalisme de l'esprit



Je n'ai rien contre le capitalisme, pour le moment ça me semble le moins pire des systèmes que nous avons pu mettre en place sur cette planète. Par contre, il ne faut pas se leurrer le capitalisme fait quand même un paquet de merde. Notamment concernant la spéculation, que nous retrouvons dans le secteur boursier et les différents marchés. 

Comme vous l'avez constaté sur mes précédents posts, je suis un réac certainement aigri par cette société, qui reste néanmoins MA société, MON monde. La spéculation ne reste pas simplement dans les salles de trading, nous les retrouvons dans le monde des idées. Si ces dernières sont plus qu'utiles, elles n'ont à mes yeux aucun intérêt quand elles sortent du monde de l'abstrait pour se développer dans le réel commun. Le communisme est extraordinaire dans l'idée, une société plus égalitaire, sauf que nous sommes des saloperies égoïstes qui ne peuvont partager et accepter d'être à un même niveau que pendant un laps de temps réduit. La prise de pouvoir, être meilleur ou simplement dans le plus, fait parti de la nature de notre être. 

Quand on se retrouve avec notre société de libre-penseurs qui se retrouvent la plupart du temps dans des villes du tertiaire ou du quaternaire, loin de la terre, de la nature, de la vie 'plus primitive', nous créons des idées de plus en plus conceptuelles. Comme si voir sur youtube ou derrière un écran un paysage pouvaient nous permettre de vivre la même chose que d'être sur place. La sublimation d'un fantasme se casse souvent les dents sur la réalité de la vie. C'est un peu le rêve américain qui pour plus de la moitié des participants finissent dans la rue ou en situation précaire. 

Pourtant, nos penseurs des villes actuels, nous sortent des idées spéculatives. Pour reprendre, un de mes posts précédents, cela revient à accepter sur le paysage audiovisuel national, un type qui ne se considère plus comme 'genré' et qui pousse sa démarche à revendiquer voire imposer son opinion... Même si sur le papier, la réflexion peut se faire, l'interrogation des mots cadrants et par nature limitants ont un sens, mettre dans le marché des idées des concepts de ce type, entraîne une spéculation (avec des textes, des ouvrages...) qui peut après être vendue dans nos médias, nos journaux puis petit à petit dans nos éducations. Pourtant, si rapidement nous avions mis ces idées dans la réalité d'un monde plus concret, plus primaire ou secondaire, dans des petites villes et campagnes, nous aurions vu que le marché s'écroulerait immédiatement. 

D'ailleurs les retours sur le net de ce type ont été pour la grande majorité, qu'il ne peut pas refuser son état, c'est-à-dire celui d'homme. 

Nous offrons à la frange de la population des villes, souvent progressiste un capitalisme de la pensée, un libre marché de l'idée qui dans les milieux d'intellectuels plutôt mondains, jouissent à spéculer sur des idées extravagantes, jusqu'à réussir à les vendre aux bobos et autres générations branchées.

Pendant longtemps, j'ai taquiné les Hors Ile de France comme je pense un Newyorkais peut le faire avec le reste des US. Pourtant, je me dis que c'est de là où les idées qui ramènent à la réalité de la nature, de l'observation et des actions, que nous pourrons ralentir (je ne crois pas que le détruire soit utile sachant que les idées restent une clef essentielle) la spéculation à faire passer à notre société, des concepts qui ne devraient rester que dans le cadre personnel et de sa propre démarche. 

Devenons des révolutionnaires des idées, comme autant d'activistes qui veulent détruire les marchés économiques pour que nous nous refocalisions sur le concret, le réel, l'humain et son environnement.

LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

mercredi 25 juillet 2018

Plus on peut s'exprimer et plus on est manipulé



Il est assez génial de se rendre compte que nous sommes tous capables de crier nos pensées, comme je le fais, sur les blogs ou les réseaux sociaux.
Nous avons la croyance que notre voix compte. Un peu comme le bulletin de vote. Notre égo sur dimensionné exulte de pouvoir faire sa remarque, plein de pertinence vis à vis des politiques ou des faits d'actualité
Je le fais et je sais à quel point c'est juste une illusion de liberté de conscience, alors que nous sommes dans des modèles de pensés pré mâchés.
Comme aujourd'hui tout le monde a l'impression d'être puissant à coup de like et de tweets, nous ne sommes encore que plus pitoyables dans notre faiblesse morale, éthique voire politique.
Le monde n'a pas besoin de nous, nous sommes des êtres interchangeable et des clones de réflexions ou de réactions . Nous aimerions être autre chose qu'un compte en banque, mail ou Facebook. Pourtant aujourd'hui, nous ne sommes pas un nom, mais un élément geignard d'un groupe que l'on peut facilement diriger.
Même les systèmes alternatifs reprennent les processus des systèmes classiques et o combien critiqués.
En laissant nourrir l'ego, la liberté de sa propre expression et en valorisant Son statut, son point de vue, les dirigeants peuvent faire ce qu'ils veulent. L'illusion de l'expression et de la réaction (rarement de l'écoute) qu'elle provoque, nous nourrissent suffisamment, pour que les idées contestés et contestables ne soient que commentées voire critiquées et donc par essence validées comme existantes .
Nous n'avons jamais été davantage dans la dictature de la pensée  pour preuve le relais des infos qui buzzent (donc qu'on partage pour que TOUS  sache). Et pourtant nous n'avons jamais été autant dans la libre parole, qui soyons sincère, ne sert à rien de plus qu'une catharsis personnelle et egotique.
Ce post en est l'exemple, après son écriture, j'ai un sourire de satisfaction, comme un enfant qui revendique son 'non' et dont personne n'en aura jamais rien à foutre.
Vive la manipulation des consciences et nos merveilleuses pensées ... Inutiles.
LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

mercredi 27 juin 2018

Tu n'es pas content, tu te plains du système ? Ferme ta gueule et achète un village !



Alors comme ça notre système, c'est de la merde, notre monde, c'est l'horreur, la France ça craint ? On est français, ça fait parti de notre culture. Quand on voit dans les Zadistes, les gars alternatifs qui squattent des terres qui ne leur appartiennent pas, nous sommes limite à nous dire que nous sommes dans une dictature de malades... Quelle belle connerie, les gars défendent une idée, mais les idées ce n'est pas le terrain. Elles devraient se convertir en action, sauf que dans ce cas-là, c'est de la réaction. Ils ne portent pas un projet, ils s'opposent à un projet. Je ne suis pas contre l'idée, juste qu'il faut arrêter de parler de logique alternative à un système alors qu'ils n'existent que pour s'opposer au système ou à ses idées...

Pourquoi ces gars qui détestent notre monde, ne décident pas de prendre une propriété et de faire comme ces anciens soixante-huitards, rares d'ailleurs, parti en Lozère vendre du fromage. Remarquez que nos révolutionnaires de 68 ont pour la plupart développé la société d'hyper consommation du 21e siècle ..Bravo les idées... Merci la réalité ... Alors pourquoi les alternatifs ne s'achètent pas un petit village ou un hameau ? On en trouve à 150 000€ pour le Jura (https://edito.seloger.com/actualites/villes/village-du-jura-vendre-pour-150-000-eu-article-9652.html) ou en Ardèche pour 130 000€ (https://edito.seloger.com/lifestyle/people-insolites/s-offrir-un-hameau-pour-le-prix-d-une-maison-article-3364.html). 

On sait qu'en France, il y a un vrai problème avec nos campagnes, qu'il y a des désertions, et il y aura de quoi créer une société alternative, avec ou sans maire, avec ou sans réseaux sociaux, avec ou sans politique. Il pourrait y avoir un vrai projet, pas simplement celui d'être contre les choses comme seul outil de cohésion des membres du groupe. Seulement, pour cela, il faudrait accepter l'anonymat. Dans de nombreuses campagnes, la 4G n'existe pas, les débits adsl sont bas voire inexistants, il faudra mettre en place un système. Ca sera extraordinaire de voir si les anti systèmes mettent en place un système plus positif, égalitaire, non régis par la bourse, l'argent, etc... 

Comment se fait-il alors que ces nombreux chialeurs d’internet, ces alters 'ce que vous voulez' n'aient pas déjà des communautés témoins dans tout le pays ? Je sais que certains tentent l'aventure, mais vivre dans des conditions proches des amishes à notre ère, c'est sympa pour l'inscrire sur ses tablettes de souvenirs, mais y rester ... Sans avoir à se plaindre de quelque chose ou quelqu'un, sans s'opposer à un monde. Devenir le fondateur de sa communauté, de son village ou de son hameau, c'est prendre ses responsabilités. 
LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

dimanche 24 juin 2018

Nous ne sommes pas tous égaux



Il y a quand même une croyance complètement infondée, celle de penser que nous sommes tous égaux. Nous souhaitions réellement que l'idée d'égalité soit un paradigme indiscutable de ce monde. Utopie des esprits qui en plus est vendue comme une 'valeurs' de la république ? Si nous devons le mettre dans la déclaration des droits de l'homme ; c'est que fondamentalement nous ne sommes pas égaux. 

Dès que nous sommes dans l'obligation de légiférer pour rendre indiscutable une idée, c'est que par essence, il y a une volonté d'équilibrer ce qui manque naturellement dans notre monde. Il y a des grands, des petits, des beaux et des laids, des cons et des têtes. Aucune loi, aucune idée au monde ne changera cet état de fait et les comportements que cela vont initier autant d'un point de vue de ceux qui sont 'moins égaux' que ceux qui seront les 'plus égaux'. 

Nous en arrivons à des attitudes que beaucoup sont capables de critiquer comme celle d'un chef de l'état qui recadre un adolescent qui lui parle comme si c'était son 'pote' comme si ce jeune homme était au même niveau qu'un président démocratiquement élu par une majorité de votants. Nous pouvons voir des personnes outrées sur les attitudes des pays riches sur les pays pauvres... Pourtant la réalité, la loi naturelle c'est qu'il y a des castes et des niveaux, que monsieur lambda, même s'il croit qu'il est égal à son voisin, n'aura pas les mêmes possibilités, expériences et comportements à son égard qu'un rock star, qu'un dictateur ou qu'un terroriste qui le met en joue avec une arme.e 

Ne ne sommes pas égaux, nous ne le serons jamais, une femme ne sera jamais l'égal d'un homme, un riche l'égal d'un pauvre ou un malade l'égal d'un être en pleine santé. Se battre pour une égalité est un non-sens qui certes donne une dimension particulière à la lutte mais qui ne reste qu'une perte de temps. 

Ne pourrions-nous pas parler d'équité ? Rendre les comportements, les processus et les systèmes plus équitables ? Quand une femme me dit qu'elle veut être l'égal d'un homme dans son travail, je trouve cela complètement idiot dans un modèle patriarcal plusieurs fois centenaire dans l'hexagone. Par contre qu'elle soit rémunérer de la même façon, qu'elle est les mêmes avantages et obligations cela me semble nécessaire. Qu'un PDG d'un holding ait des salaires importants et que des syndicats demande plus d'égalité dans les salaires et privilèges résonnent en moi comme une doctrine littéraire et possiblement inapplicable. Le PDG (comme de nombreux hauts placés) vit une pression et une responsabilité des emplois que 99% d'en nous, ne pourrions pas gérer sans dépression ou burn-out. Demander par contre des salaires équitables, une vraie rémunération en fonctions, du temps, de la pénibilité et de l'importance/la valeur de son labeur me semblent plus justifié. Si tu bosses 60 heures par semaine et que ton poste est déterminant dans l'entreprise tout comme le PDG tu dois être rétribué. Les hauts salaires devraient être équitables et donc indexé aux salaires moyens de l'entreprise, avec des limites et les mêmes droits que les salariés. Nous serions dès lors dans davantage d'équité. 

Penser équitable ne va pas seulement d'un côté de la pyramide, toute personne ayant des revenues devraient payer des impôts directs. Comment parler d'égalité des droits à la retraite ou à la santé quand les seuls qui cotisent sont les salaires moyens et hauts. Pour être équitable, c'est tout le monde agi dans une direction commune et tout le monde est dans le même bateau. Dire que les riches paient pour les pauvres, ce n'est pas d'une part égalitaire, mais en plus, c'est déresponsabilisant et infantilisant pour ceux qui ne sont pas dans le système.

Je suis un anti égalité, je suis un pro équité. Pour moi, l'un donne des idées de grandeurs et d'utopie infantilisant, et l'autre des obligations et des rétributions responsabilisant pour chaque élément du système.

LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

dimanche 10 juin 2018

Fuck le mouvement écologique



Je ne suis pas climatoseptique, par contre je trouve que dire qu’on fait du mal à notre planète est une belle connerie. Nous avons une planète d’environ 4 milliards d’années.. L’humanité a environ 4 millions d’années. Il y a donc 1000 cycles du temps de l’humanité que la planète a vécu sans que nous n’ayons pu intervenir. Il y a eu des milliers voir des millions d’années, je parle d’années, 365 jours... Pendant lesquels notre planète a vécu des pluies d’acide, des chutes de météorites, et autre belle situation comme l’ère glacière ou celle de méga-volcans. Alors, imaginez juste une journée, ou une semaine de pluie d’acide... Vous n’avez pas l’impression que ça a dû pollué, abîmé légèrement plus la planète que les 150 ans passés ? 

Bon admettons, nous sommes les ‘responsables’ et alors ? La planète va s’en sortir parce que même si on éclate tout, même si on pollue tout, la planète survivra. 
Par contre, on pourrait dire que nous sommes en train de créer un magnifique camp de concentration d’humains malades, assoiffés, affamés et prêt à mourir... Nous mettons en place le génocide de notre propre ‘race’ et d’autres êtres vivants. Par contre ça les médias, ne le présentent pas comme cela.. Nous communiquons sur un élément extérieur, la planète... Alors que seul, la conséquence réellement problématique est sur l’humain. La planète s’en sortira, nous non. La planète nous montre notre propre inutilité et notre propre faiblesse. N’importe où et n’importe quand elle peut nous pulvériser. Des séismes peuvent réveiller des volcans qui en quelques mois nous éliminerait une belle partie de la population et nous ferait sombrer dans une désolation. Plus d’avions, des problèmes de respirations, une baisse de la photosynthèse et de l’oxygène. 

Notre égo d’humain et nos illusions d’une intelligence toute-puissante, nous fait trouver des excuses, des explications et des évitements géniaux pour ne pas être simple et factuel, nous nous suicidons et nous agissons pour tuer la vie actuelle de cette planète. Nous sommes des tueurs, pas seulement des animaux, végétaux et autres, mais de nous-mêmes. Nous ne tuons pas la planète, simplement parce que nous n’en sommes pas capables, même avec une guerre nucléaire, notre terre s’en sortirait... 
Acceptons donc notre profonde bêtise et nos perversions, et peut être pensons à nous sauver sans se donner des fausses ambitions ‘bienveillantes’. Nous devons avoir pour Nous et arrêter nos histoires vis-à-vis de Gaia. 

LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

jeudi 7 juin 2018

Réactionnaire... Normal, je suis un vieux diable





En ce moment, je me rends compte que je ne suis pas du tout adapté à la 'bien-pensante' société que l'on nous propose dans nos médias et plus encore sur les réseaux sociaux. 

Nous sommes par nature amenés à mettre dans des cases, pour comprendre, pour sécuriser, pour offrir du sens. Oui, mais voilà, nous sommes dans une ère où chacun veut voir exploser les cadres pour mettre en avant un système paradoxalement plus uniforme. Plus de différence de sexe, de couleur, de culture, d'éducation. TOUT le MONDE doit penser comme ça sinon, nous sommes des rétrogrades, des passéistes, des réacs. 

Il est normal que les nouvelles générations réagissent et déstructurent ce que les générations précédentes ont mis en place. Les oppositions de pensées, de comportements et maintenant de technologie font parti des cycles. On aime à nous faire croire que ce qui est nouveau (merci les markéteux) est mieux que ce qui est ancien. Ne pas être d'accord avec des Végans, des pro minorités (qu'importe quelles soient culturelles, religieuses, sociale...), des féministes, des naturistes, les écologistes ou ce qui est aujourd'hui lié à 'la liberté d'expression', c'est être fasciste ou rétrograde. Sans entrer dans le 'c'était' mieux avant, il est souvent impossible de discuter avec les auto proclamés 'progressistes', social, moral ou intellectuelle. 

Je ne supporte plus ce monde dans lequel en plus ces nouveaux penseurs et justiciers ont gain de cause grâce à une seule chose... Internet. Je suis un mec assez ancienne école, plutôt misogyne voire macho, autant dire un bon connard dans notre société actuelle. Je suis basique (normal pas progressiste) 90% des revendications passent par FB, Twitter et autres. Comme moyen de communication, je suis fan. Seulement, ça met une distance avec la réalité qui est plus que problématique. Observez le #Metoo, c'est bien on a 20 salopards qui vont écoper de prison .... Et pendant ce temps dans la vraie vie, nous n'avons jamais eu autant de viols et agressions sexuelles dans l'Hexagone. 

C'est bien de mettre un pouce rouge et 5 commentaires endiablés + un tweet de désapprobation pour se sentir pousser des ailes. Revendiquer sur une vidéo Youtube des tas de choses, mais qu'en fin de compte dans le vrai monde... jouer la grande gueule et ne pas être d'accord comportent des risques assez 'primitifs'. Une bonne engueulade, un risque de conflit physique voire une réelle agression. Et la dessus, Fight Club donnait une idée assez vraie des choses, en généralisant l'humain à peur du conflit physique et trouvera des 'rationalisations' pour éviter cette violence. 

Le Youtuber Norman vient de se faire embrouiller parce qu'il exprimait l'idée qu'il n'y a pas réellement moyen de faire de l'humour sur tout. On aura toujours une association ou un groupe de personnes qui vont défendre et surtout accuser. Chose amusante, les victimes deviennent très souvent les bourreaux, nous sommes dans le triangle dramatique. Ce qui m'agace, c'est que les bourreaux d'avant se mettent en victime et se complaisent dedans. Aujourd'hui, les hommes doivent limite s'excuser d'être attiré par des femmes, les omnivores d'aimer la barbaque, les pro familles traditionnelles d'avoir cette valeur. Bref, on a le droit de l'ouvrir que quand c'est dans cette pensée 'commune', ce qui était avant une minorité silencieuse, devient une minorité omnipotente... Et tant que le phénomène de massification des idées ne sera pas passé, on va avoir un fonctionnement à critiquer, juger et mettre au ban, ceux qui ne veulent pas de cette nouvelle ère d'idée. 

Rappelons que majoritairement, les révolutions se sont mis en place par quelques actions coups de poing, mais surtout sur le temps et l'éducation. Même après 1789, nous avons retrouvé une forme de monarchie avec Napoléon, la preuve que le cheminement est plus long que quelques manifestations, quelques vidéos et bouquins. 

Je suis donc un anti, un réac, un vieux con. Un gars qui n'adhère pas à beaucoup d'idées actuelles, qui se fait ses propres idées avec ses expériences. Je suis extrémiste dans mes pensées et pourtant pas fasciste. Je n'accepte pas les doctrines actuelles, je n'ai pas envie de qu'on m'impose mes opinions, et je ne pars pas en guerre pour imposer les miennes. Je me sens de plus en plus agressé par les médias et les réseaux sociaux. Le problème avec cela, c'est que du réactionnaire, je risquerai de me laisser aller à des réactions... et dans ce cas, le diable que je suis, pourrais chercher à faire ... Réagir ...

LUCEAT LUX VESTRA
Luc.Ifère