samedi 24 octobre 2020

Feed Back sur Moi les Hommes, je les déteste de Pauline Harmange

 

Je suis un homme blanc, privilégié et violent. En prenant cet ouvrage de Madame Harmange, je me suis dit qu’il serait intéressant de voir ce que ces mots pourraient éveiller en moi. Je suis le sens de lecture de son essai.

La misandrie ne me semble pas inacceptable ou intolérable, je pense être de plus en plus misanthrope et cela vaut donc pour un non-amour (peut-être une haine) de l’homme comme de la femme. Est-ce vraiment problématique que les femmes puissent détester les hommes ? Cela a du sens de part l’histoire d’oppression, doit-on se sentir mal vis-à-vis de ce positionnement ? Est-ce que les hommes en réalité attendent quoi que se soit de la femme ? Particulièrement dans un contexte non-couple ? Peut-être cela pourrait poser problème si une misandre souhaite trouver un homme pour fonder une famille (et inversement).

Oui, les hommes sont violents, paresseux, égoïstes et lâches. C’est un trait naturel et effectivement même s’il y a des luttes pour une autre éducation, un moment ou un autre cela ressortira. Je ne crois qu’aux conflits et à la lutte (justement) pour avancer dans ce monde, le cerveau ne pense pas aux autres sauf ceux de son clan (et cela pour tout Humain), la lâcheté de l’Humanité nous a fait progresser en mettant en place des stratégies et des armes, enfin nous avons également dans tous les programmes de base du cerveau Sapiens, la notion d’économie. On ne peut pas nier ces aspects, je pense même que les hommes s’en foutent royalement, ça ne les intéresse pas.

Il est vrai que comme Mme Harmange, je ne comprends pas trop les plaintes des hommes actuels (en même temps étant un produit du patriarcat, je considère que le serre les dents et avancent est une norme masculine à valoriser).

Je comprends bien que les chiffres sont accablants, je pense même depuis quelques années que les hommes n’aiment pas les femmes, ils ‘traitent’ avec, comme l’autrice propose du côté féminin.

Toutes ensembles, les femmes n’auraient pas besoin des hommes, peut-être, en cabinet, je vois néanmoins plus de dépendantes affectives que sa version masculine. Je rejoins par contre le fait que si par contre cette dépendance est celle d’un homme, elle peut rapidement devenir ‘dangereuse et violente’.

Faire une période d’essai pour l’autre, n’est ce pas ce que nous faisons tous, avec nos histoires, nos cultures et nos peurs ? Du côté masculin combien d’hommes ne font confiance à personne et préfèrent considérer l’autre comme un ennemi potentiel que comme un allié (certes, c’est la volonté et le programme prise de pouvoir du sapiens qui se met en on).

Un homme pourrait écouter une femme misandre, mais comme je le partageais précédemment, je ne pense pas que l’homme aime particulièrement la femme, et encore moins celles qui pourraient le détester, j'admets que les hommes sont lâches et fainéants, et cherchent à prendre une forme de pouvoir.

N’étant pas en accord avec le féminisme (encore que), je ne vois pas pourquoi déconstruire un point de vue pour un autre qui n’apporte aucun bénéfice, si une femme ou un groupe de femmes ne semblent pas en phase avec nous, il suffit d’aller en trouver d’autres. Vous savez le principe humain de la chasse, plus masculin que féminin.

À partir du chapitre 'maqué avec un mec', je me suis dit que beaucoup de griefs sont liés à la vie à deux, au couple… Pourquoi donc se mettre en couple ? SI les hommes battent les femmes, autant que les couples cessent. Notre société est en mutation avec la destruction de la famille, alors autant rester des célibataires ad vitam. Ça n’empêchera pas la drague salasse ou les viols, j’en conviens, mais déjà ça diminuerait cette problématique homme-femme. Le problème, c’est que là nous avons une 

attraction biologique, qui avec nos hormones coquines peuvent ou empêchent plutôt de prendre les bonnes décisions. Pour cette section couple, je n’ai guère d’opinion à 41 ans, je n’ai jamais vécu en couple et mon histoire la plus longue à du durée 2 ans. Le célibat étant vraiment bien plus cool (je suis fainéant et offrant des bonheurs suffisants.).

Oui, l’homme est indifférent aux femmes, même parfois leur mère (qu’officiellement est la femme la plus sacrée, ça laisse imaginer l’estime pour les autres.).

Colère et violence, deux formes d'expression que j'aime, laissons le l'exprimer qu'importe son sexe. Au moins, les cadres seront clairs et quand chacun en aura marre de se taper dessus et de s’engueuler, quand tout aura été dit et exprimé, il y a une infime chance que la paix s’installe. Tout mouvement passe par la colère et une forme de guerre, armons-nous et vidons nos chargeurs, nous ne changerons que peut de choses, mais au moins tout pourra être plus clair.

Je pense n'être pas loin de la misogynie comme l’auteure avec la misandrie, j’ai des amies femmes, j’ai aimé des femmes etc mais globalement, beaucoup ne m’intéressent pas comme moi je ne les intéresse pas non plus. Je me demandais si nous n’étions pas biologiquement et hormonalement attirés, si nous n’avions pas cette envie irrépressible de séduire (pas forcément pour du sexe, une fois de plus comme une lutte de pouvoir ou de territoire émotionnel), si les femmes auraient un ‘intérêt’. Clairement, violenter une femme qui semblerait manquer de respect ne me générait pas plus que de le faire à un autre homme. Je suis violent et les personnes qui me côtoient le savent.

Pensez que la colère à des conséquences, pour exemples, les rejets, la haine, la violence, les combats etc, moi j’aime ma colère comme ma violence et j’y vois plus de sincérité que dans tout autre forme de communication. Je suis un anti Rosenberg, communiquons violemment.

J’aime beaucoup le médiocre comme un homme,  je nomme cela la voix du loser, soyons prêt à faire de la merde, à se faire envoyer chier et à ne pas réussir, simplement apprenons à chuter. Il est possible que dans le climat éducatif des femmes, l’échec ou la faille n’était pas acceptable, ce qui fait vivre cette pression psychosociale. En avoir rien à foutre et oser, c’est certes médiocre, mais pourquoi vouloir être bon si ça marche ?

Piège de l’hétérosexualité. J’irai plus loin, le piège du couple , de l’amour et du système familiale. À mes yeux ça ne sert à rien, sauf en France avoir un statut pour les impôts et vis-à-vis des autres. Comme nous sommes tous égocentrés, personne s’en fout, tout au plus c’est des railleries et des critiques, qui au vue des vies de couples ou de familles de la majorité des gens, ne semblent pas justifiables.

En tout cas merci pour cet écrit. C’est très intime et honnête. Plein de convictions que chacun prendra comme il veut. Je suis curieux d’observer ce que donnera le concept de Sœurs. L’homme a fait de la merde et continuera, je ne crois pas au changement, ni aux révolutions, nous sommes des robots biologiques, nous revenons toujours sur les mêmes schémas et modèles cognitifs. La femme a les siens, sont ils fondamentalement différents, je ne le vois pas au quotidien, je resterai spectateur de ce théâtre de vie.

LUCEAT LUX VESTRA

Luc. Ifere

jeudi 11 juin 2020

Pourquoi devrions nous être humaniste...! ?

Je suis assez anti humaniste. Je ne crois pas en l'égalité, en la paix, en la justice et dans les notions du bon. En ce moment, nous vivons une periode difficile avec la mise en relief de ce qui a toujours existé et existera toujours, la haine, l'intolérance et le racisme. Nous n'aimons pas la différence, il suffit de voir nos réactions quand quelqu'un n'est pas d'accord avec nous, ou qu'une idée voire idéologie ne correspond pas aux notres.
Comme je n'aime pas vraiment l'humain, j'avoue ne pas avoir une catégorie de couleurs ou sociales spécifiques que j'aime moins que les autres. Comme a pu le dire Coluche, je n'aime pas les cons. Sauf que con est globalement tout ce que je ne pense/crois pas...ce qui est flippant, parce que beaucoup de monde pensent comme moi, en somme ce que je pense c'est bien et les autres opinions c'est mal/con.
L'echo, que me fait les blancs, les noirs, les progressistes ou les réactionnaires vis à vis des affaires Floyd et Adama, se fixe sur une chose : il y a DES bienpensances... Et je deteste ça. C'est comme si nous devions faire parti d'un groupe ou un autre, t'es pro ou anti blanc/noir/égalité/justice. On veut que l'idée du groupe que l'on suit et envers lequel on s'oppose devienne universaliste. Je suis pro justice donc le monde devrait être d'accord avec, avec un flot d'arguments qui montrent que c'est la seule façon 'juste' de penser. Alors que moi qui ne suis ni pour ni contre parce que je n'y vois qu'une utopie qui ne peut pas exister. Dès lors qu'il y ait des decisions justes ou injustes, je m'en tape.
Je me rends compte que je n'ai aucune attente de ce monde. Qu'il s'envenime, que les morts, les actes violents et autres destructions se généralisent ne me fait ni chaud ni froid. Le monde et plus encore l'humanité vit cela depuis son origine, ce n'est à mes yeux qu'un point de vue egotique de vouloir changer le monde... Pour faire quoi ? Les revolutions qu'importe lesquels ne font naître qu'une compensation équivalente en négatif, ca flatte juste, l'humain et son illusion de pouvoir...
Ce n'est ni bien ni mal d'etre pro ou contre des concepts, ca n'a d'impact que si nous sommes touchés directement par des faits, sinon nous ne sommes que projectifs, ne faisant que des scénarios internes pour donner un sens a notre vie..
La volonté de généralisation du bon/bien pour l'humain et de ce qui doit etre fait, dit ou pensé pour être un Homme, n'a aucun intérêt. Cela ne répond qu'à un besoin de reconnaissance. 
Je prends l'idée d'être un non humaniste et certainement misanthrope 😊

LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere

samedi 15 décembre 2018

La vie est simple

Les humains sont trop intelligents pour réussir à être heureux. C'est sûrement pour cela qu'ils construisent inconsciemment des situations où ils redeviennent primitifs.
On met en place des guerres et des conflits à longueur de temps, comme pour revenir à un besoin de puissance, de territoire et de  pulsions.

Nous sommes donc des êtres plein de possibles mais tellement cons. La vie est d'une simplicité absurde, nous devons juste survivre le plus longtemps possible et 'faire' en sorte de transmettre l'expérience de nos générations aux autres, soit dans la procréation ou dans les enseignements.
Tout le reste, c'est juste de la philosophie, des recherches subtiles dans un monde réel et terrien qui lui n'est que relativement basique.

Nous nous prenons la tête, parce que nous avons le temps, qu'on remplit notre temps avec des histoires et des questions. Nous avons un mal fou à nous satisfaire de la simplicité de la vie. Alors même dans nos société de paix et de relative compréhension, nous mettons en place des stratégies pour ressentir cette sensation première de vivre pour vivre par pour des théories ou  autres. Un lien entre le corps, l'esprit et les émotions.. Un moyen de tout stimuler de façon à sortir de notre état amorphe de consommateurs mort-vivants du temps de vie qui nous reste.

L'intelligence ne serait ce pas la voie d'une simplicité, pouvons nous être plus malin dans le moins...

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere 


samedi 1 décembre 2018

Une révolution en France au 21e siècle

En voilà une autre belle connerie de notre société de fragiles consuméristes du 21e siècle en occident. Je comprends la plainte, la colère de beaucoup de personnes. Je comprends la révolte mais quand on regarde, beaucoup se plaignent alors qu'ils sont responsables de leurs merdes et sous perfusion d'un système.

Beaucoup se plaignent de leur manque de pouvoir d'achat mais passent du temps à consommer pour les Black Fridays, les soldes et autres discount d'amazon. Ils achètent non pas des choses dont ils ont besoin mais des choses qui ne coûtent pas chères.

Ils sont frustrés de ne pas vraiment pouvoir consommer comme bon leur semblent. Pourtant pour 80 % de la population nous avons nos besoins primaires de satisfait : un toit, des vêtement, de la nourriture 2 fois par jour et même de quoi s'éduquer. Le reste est secondaire.

Mais il est devenu la chose la plus importante, profiter des loisirs, des voyages, des divertissements ou des produits 'funs'. On trouve même le moyen de s'ennuyer dans cette société révoltée. On n'est tellement pas pris par le fait de devoir gérer nos besoins primaires que nous nous ennuyons et perdons du temps avec Netflix, tweeter et autre réseaux sociaux. L'ennui le problème des 'riches'. Quand nos aïeux devaient aller à la mine où l'usine et rentraient pour dormir, ils ne s'emmerdaient pas.

On nous dit les congés payés... Mais combien n'ont jamais voyagé au delà de la région, restant chez eux à buller et se reposer.
Aujourd'hui, les vacances doivent être actives, voyager ou aller faire des choses, l'oisiveté, les promenades prêts de chez nous ne nous satisfont plus, alors on doit consommer et se plaindre de ne pas pouvoir le faire.

Nous ne savons pas nous satisfaire, on veut plus, mieux, encore. Nous jalousons ceux qui eux peuvent avoir plus, mieux et encore, à la place de se satisfaire de assez.
On argumentera que si on se satisfait on évolue pas, mais ne jamais se satisfaire nous plonge dans les abîmes du consumérisme et de l'insatisfaction.
Alors la révolution, pour des gens qui ont suffisamment pour faire des aller retours sur paris juste pour le week-end et manifester.

Nous sommes responsables de faire ou pas un enfant ou un de plus. Nous sommes responsables de nos achats, de nos caprices et envies. Non le monde n'est pas égalitaire, il peut être plus équitable et pour cela, c'est la solidarité qui peut le faire.
Au lieu de pleurer sur l'essence, ne me faites pas croire que dans les 300 mètres autour de vous dans les quartiers, il n'y a pas un gars qui part dans la même direction que vous tous les matins et un autre qui rentre à peut prêt aux même heures le soir. Que vous ne pouvez pas faire à manger pour l'étage et partager à moindre coût votre cuisine. D'aller récupérer des produits ou colis de vos voisins quand vous aller dans certains quartiers, ça évitera les déplacements et coûts inutiles.

Il y a des tas de choses avec le pensons ensemble. Mais à imposer les revolutions on coupe le groupes, et on segmente, on va à l'encontre du partage et de la solidarité.
Nous sommes des enfants gâtés d'une sociétés et d'un système qui ne se rend pas compte de sa change et qui en luttant contre le libéralisme, le développe de plus en plus dans l'individualisme et la consommation..

LUCEAT LUX VESTRA


Luc. Ifere 


vendredi 23 novembre 2018

Fuck 68

Nous sommes en pleine grogne sociale avec les gilets jaunes. Mouvement citoyen qui a du sens mais qui est mis en place de façon stupide.

Crier à la révolution et devenir les mêmes que les politiques qu'ils critiquent c'est déplorable, je reviendrais dessus ultérieurement.

Ce qui me met la rage c'est les médias, acteurs de ces mouvements et  connards du net qui prennent en référence 1968.
C'est quand même depuis cette période d'interdire d'interdire que nous sommes dans un état qui se dégrade.

Les valeurs révolutionnaires et d'inversion des pouvoirs pour donner une société qui a un système d'éducation déplorable. Nous étions des précurseurs, nous sommes devenus des fabricants de citoyens inciviques, de moins en moins cultivés et rebelles pour le style.

68 a donné les gouvernements que vous critiquez actuellement, ces gens depuis les années 90 qui dirigent notre nation, c'est des acteurs et enfants de 68... C'est vrai que ça a la classe.

68 à offert une nation indiscipliné, consumériste et se pensant toute puissante.

68 était une connerie qui a fait mal à la France et aux générations de français qui ont suivi.

Surtout ne recommençons jamais 68.

LUCEAT LUX VESTRA

Luc. Ifere 

samedi 28 juillet 2018

La spéculation des idées, un capitalisme de l'esprit



Je n'ai rien contre le capitalisme, pour le moment ça me semble le moins pire des systèmes que nous avons pu mettre en place sur cette planète. Par contre, il ne faut pas se leurrer le capitalisme fait quand même un paquet de merde. Notamment concernant la spéculation, que nous retrouvons dans le secteur boursier et les différents marchés. 

Comme vous l'avez constaté sur mes précédents posts, je suis un réac certainement aigri par cette société, qui reste néanmoins MA société, MON monde. La spéculation ne reste pas simplement dans les salles de trading, nous les retrouvons dans le monde des idées. Si ces dernières sont plus qu'utiles, elles n'ont à mes yeux aucun intérêt quand elles sortent du monde de l'abstrait pour se développer dans le réel commun. Le communisme est extraordinaire dans l'idée, une société plus égalitaire, sauf que nous sommes des saloperies égoïstes qui ne peuvont partager et accepter d'être à un même niveau que pendant un laps de temps réduit. La prise de pouvoir, être meilleur ou simplement dans le plus, fait parti de la nature de notre être. 

Quand on se retrouve avec notre société de libre-penseurs qui se retrouvent la plupart du temps dans des villes du tertiaire ou du quaternaire, loin de la terre, de la nature, de la vie 'plus primitive', nous créons des idées de plus en plus conceptuelles. Comme si voir sur youtube ou derrière un écran un paysage pouvaient nous permettre de vivre la même chose que d'être sur place. La sublimation d'un fantasme se casse souvent les dents sur la réalité de la vie. C'est un peu le rêve américain qui pour plus de la moitié des participants finissent dans la rue ou en situation précaire. 

Pourtant, nos penseurs des villes actuels, nous sortent des idées spéculatives. Pour reprendre, un de mes posts précédents, cela revient à accepter sur le paysage audiovisuel national, un type qui ne se considère plus comme 'genré' et qui pousse sa démarche à revendiquer voire imposer son opinion... Même si sur le papier, la réflexion peut se faire, l'interrogation des mots cadrants et par nature limitants ont un sens, mettre dans le marché des idées des concepts de ce type, entraîne une spéculation (avec des textes, des ouvrages...) qui peut après être vendue dans nos médias, nos journaux puis petit à petit dans nos éducations. Pourtant, si rapidement nous avions mis ces idées dans la réalité d'un monde plus concret, plus primaire ou secondaire, dans des petites villes et campagnes, nous aurions vu que le marché s'écroulerait immédiatement. 

D'ailleurs les retours sur le net de ce type ont été pour la grande majorité, qu'il ne peut pas refuser son état, c'est-à-dire celui d'homme. 

Nous offrons à la frange de la population des villes, souvent progressiste un capitalisme de la pensée, un libre marché de l'idée qui dans les milieux d'intellectuels plutôt mondains, jouissent à spéculer sur des idées extravagantes, jusqu'à réussir à les vendre aux bobos et autres générations branchées.

Pendant longtemps, j'ai taquiné les Hors Ile de France comme je pense un Newyorkais peut le faire avec le reste des US. Pourtant, je me dis que c'est de là où les idées qui ramènent à la réalité de la nature, de l'observation et des actions, que nous pourrons ralentir (je ne crois pas que le détruire soit utile sachant que les idées restent une clef essentielle) la spéculation à faire passer à notre société, des concepts qui ne devraient rester que dans le cadre personnel et de sa propre démarche. 

Devenons des révolutionnaires des idées, comme autant d'activistes qui veulent détruire les marchés économiques pour que nous nous refocalisions sur le concret, le réel, l'humain et son environnement.

LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere 

mercredi 25 juillet 2018

Plus on peut s'exprimer et plus on est manipulé



Il est assez génial de se rendre compte que nous sommes tous capables de crier nos pensées, comme je le fais, sur les blogs ou les réseaux sociaux.
Nous avons la croyance que notre voix compte. Un peu comme le bulletin de vote. Notre égo sur dimensionné exulte de pouvoir faire sa remarque, plein de pertinence vis à vis des politiques ou des faits d'actualité
Je le fais et je sais à quel point c'est juste une illusion de liberté de conscience, alors que nous sommes dans des modèles de pensés pré mâchés.
Comme aujourd'hui tout le monde a l'impression d'être puissant à coup de like et de tweets, nous ne sommes encore que plus pitoyables dans notre faiblesse morale, éthique voire politique.
Le monde n'a pas besoin de nous, nous sommes des êtres interchangeable et des clones de réflexions ou de réactions . Nous aimerions être autre chose qu'un compte en banque, mail ou Facebook. Pourtant aujourd'hui, nous ne sommes pas un nom, mais un élément geignard d'un groupe que l'on peut facilement diriger.
Même les systèmes alternatifs reprennent les processus des systèmes classiques et o combien critiqués.
En laissant nourrir l'ego, la liberté de sa propre expression et en valorisant Son statut, son point de vue, les dirigeants peuvent faire ce qu'ils veulent. L'illusion de l'expression et de la réaction (rarement de l'écoute) qu'elle provoque, nous nourrissent suffisamment, pour que les idées contestés et contestables ne soient que commentées voire critiquées et donc par essence validées comme existantes .
Nous n'avons jamais été davantage dans la dictature de la pensée  pour preuve le relais des infos qui buzzent (donc qu'on partage pour que TOUS  sache). Et pourtant nous n'avons jamais été autant dans la libre parole, qui soyons sincère, ne sert à rien de plus qu'une catharsis personnelle et egotique.
Ce post en est l'exemple, après son écriture, j'ai un sourire de satisfaction, comme un enfant qui revendique son 'non' et dont personne n'en aura jamais rien à foutre.
Vive la manipulation des consciences et nos merveilleuses pensées ... Inutiles.
LUCEAT LUX VESTRA
Luc. Ifere