mercredi 17 août 2016

La question...



Dans mon quotidien, ce qui est le plus complexe à gérer, c’est la non-réponse à une question qui m'obsède depuis l’enfance. Pourquoi sommes-nous nés ? Basiquement, quel est l’objectif de la vie ? Pas de chance pour moi, pas de réponse, à part adhérer à des dogmes et croyances pour retirer cette idée plutôt anxiogène : tout cela ne sert à rien. A mes yeux, nous sommes des animaux pleins de prétention, qui souhaitent instinctivement survivre... en se donnant des raisons aussi absurdes que la beauté de la vie, l’importance de la famille, l’amour... pour ne pas admettre que seul la peur nous fait vivre.

J’ai étudié et même vécu des choses assez extraordinaires : régressions, mediumnie, connexions à des ‘forces’, phases d’extase sur des semaines... Seulement, avec les années d’étude de l’hypnose et de très nombreuses expériences, l’hallucination est l’élément qui m’a le plus marquée. Je ne pourrais jamais dire si les réponses que j’ai cru avoir ou les expériences qui me semblaient tellement puissantes, me rapprochaient d’une vérité ou simplement m’enfonçaient dans une plaisante illusion. Dès lors je suis entré dans un monde vide, plus précisément dans un monde sans variation.

Même si parfois, je peux sembler vivre un peak state émotionnel, il est d’une variation minime, comme une forme de neutralité. Alors, chaque matin et chaque soir, je m’interroge... pourquoi suis-je en vie ? Si j’hallucine mes rapports humains, mes échanges, mes partages, si je n’entends, ne sens et ne vois que des mondes qui ne sont là que pour faire réagir un peu mon égo, mais qui ne sont ni compris, ni acceptés... Non pas qu’on ne le souhaite pas, simplement parce que nous sommes dans des voiles hallucinatoires, que la pnl tente de nommer des cartes, mais qui me semblent plus complexes. Se rendre compte que l’instant n’est que rarement capté et que les souvenirs transformeront ces quelques événements pour nous laisser une trace sur lesquelles nous pourrons appuyer nos joies comme nos tristesses...

Alors, j’avance dans cette neutralité, en ‘désacralisant’ les choses : la vie, la mort, les humains, les émotions.... Je reviendrai sur cela ultérieurement. Un monde sans la ‘croyance’ dans un dogme est quelque chose de passionnant, mais assez bizarre et clairement complètement décalé sur ce que le ‘monde extérieur’ nous propose.

Une fois encore je me coucherai sans réponse, mais cette question, au fond a-t-elle du sens ... ou n’est-elle qu’une hallucination ?

luceat lux vestra
Luc.ifère



3 commentaires:

  1. Salut
    Je te propose d arrêter les dogmes, chose qu il me semble tu as déjà fait,mais surtout d arrêter les croyances et de chercher des réponses par une approche scientifique , théorique et expérimentale ; C est tout à fait faisable , même à notre niveau; C est du moins ma démarche .

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  2. Salut
    Je te propose d arrêter les dogmes, chose qu il me semble tu as déjà fait,mais surtout d arrêter les croyances et de chercher des réponses par une approche scientifique , théorique et expérimentale ; C est tout à fait faisable , même à notre niveau; C est du moins ma démarche .

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  3. Salut
    Je te propose d arrêter les dogmes, chose qu il me semble tu as déjà fait,mais surtout d arrêter les croyances et de chercher des réponses par une approche scientifique , théorique et expérimentale ; C est tout à fait faisable , même à notre niveau; C est du moins ma démarche .

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